North Macedonia votes to resolve dispute with Bulgaria

Les législateurs passent un accord visant à régler un différend avec la Bulgarie, ouvrant la voie à des pourparlers d’adhésion à l’UE attendus depuis longtemps.

Les législateurs de la Macédoine du Nord ont adopté un accord négocié par la France visant à régler un différend avec la Bulgarie, ouvrant la voie à une négociation attendue depuis longtemps. Négociations d’adhésion à l’Union européenne.

Un total de 68 législateurs du parlement de 120 sièges ont voté en faveur de l’accord samedi. Les politiciens de l’opposition n’ont pas participé au vote et ont quitté la salle.

L’accord propose que la constitution de la Macédoine du Nord soit modifiée pour reconnaître une minorité bulgare, tandis que les questions restantes seront discutées entre Skopje et Sofia. La proposition n’oblige pas la Bulgarie à reconnaître la langue macédonienne.

En échange, la Bulgarie autorisera son voisin des Balkans occidentaux à entamer des pourparlers d’adhésion avec l’UE. Après l’adoption de l’accord, les députés du parti au pouvoir ont déployé les drapeaux de l’UE et de la Macédoine du Nord.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Charles Michel, se sont adressés à Twitter pour féliciter la Macédoine du Nord.

“C’était une opportunité historique et vous l’avez saisie”, a écrit von der Leyen, la qualifiant de “grand pas sur votre chemin vers un avenir européen”.

“Notre avenir est ensemble et nous vous accueillons à bras ouverts”, a tweeté Michel.

Le principal bloc du parti nationaliste d’opposition VMRE-DPMNE a a été le fer de lance des manifestations quotidiennes depuis début juillet à propos d’un accord qui, selon eux, met en danger la langue et l’identité macédoniennes.

Le parlement bulgare a levé son veto sur les pourparlers entre la Macédoine et l’UE le mois dernier, ce qui a également déclenché des manifestations en Bulgarie et contribué à un vote de censure qui renversé le gouvernement.

La Macédoine du Nord a été en attente depuis 2008 pour entamer les négociations d’adhésion à l’UE. Premièrement, la Grèce s’est opposée à l’adhésion du pays en raison de revendications sur le nom de « Macédoine », ce qui a incité la passer au nom “Macédoine du Nord”.

Ensuite, la Bulgarie a bloqué la candidature de Skopje dans un différend sur les origines de la langue macédonienne, le traitement des minorités bulgares en Macédoine du Nord et des questions sur l’histoire commune.

La France, qui assurait la présidence du Conseil de l’UE jusqu’au mois dernier, a élaboré le compromis, que la Bulgarie a approuvé en juin.

Cependant, les partis d’opposition nationalistes de Macédoine du Nord, ainsi que certains critiques libéraux, ont déclaré qu’ils craignaient que la nature de l’accord ne permette toujours à la Bulgarie d’opposer son veto à l’adhésion du pays à l’UE.

Von der Leyen s’est rendu à Skopje cette semaine pour assurer aux législateurs que les pourparlers d’adhésion ne seraient pas retardés par des discussions bilatérales sur l’interprétation historique et leur a assuré que l’accord reconnaît le macédonien comme langue.

Source link

Leave a Comment

Your email address will not be published.